04/27/2026
Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, il y a souvent un moment charnière, dans une nouvelle relation (amicale, familiale ou autre) : le premier accrochage. Le premier moment où tout ne coule plus fluidement.
C’est un point tournant, car il me permet de voir si ce lien va y survivre. En sortir plus fort ou non.
Des fois, il n’y a pas la sécurité pour traverser le conflit et rester en lien. Ou le conflit ébranle la relation, qui devient plus superficielle, ou encore on s’éloigne.
Dans mon expérience, même avec les meilleurs outils et la meilleure bonne volonté, des fois c’est le mieux qu’on arrive à faire!
D’autres fois, on arrive à se parler, à se comprendre. Et traverser le conflit renforce le lien, la sécurité.
C’est précieux de pouvoir exister avec toutes les imperfections de mon humanité, en lien avec l’autre. Avec de la bienveillance envers nos tentatives d’exister et de prendre soin de nous et de l’autre, de notre mieux.
C’est dans cet esprit-là que j’offre mon spectacle-conférence du Cours de chicane : admettre que tout le monde est dans le même bateau de faire de son mieux (y compris mon personnage de Chlorophylle, qui même dans son rôle de prof de chicane, n’en mène pas toujours bien large).
Et en même temps, je me réjouis en affirmant que oui, ça s’apprend, à envisager les choses d’une manière qui augmente nos chances d’avoir des liens bienveillants et solides, de traverser les conflits dans cette direction-là.
Et j’ai vraiment du plaisir à le faire en mode ludique, avec un tas d’accessoires très colorés!
Au plaisir de partager ce moment de jeu et de conscience avec vous, vendredi le 8 mai à 19h, au Centre Saint-Pierre à Montréal, une représentation offerte par le Centre de formation sociale Marie-Gérin-Lajoie. (voir commentaires)
Photo prise à La Passerelle, Centre des femmes du Haut-Saint-François en mai 2025.