15/10/2026
( 🇺🇸 below)Une coupe de kidoush, ça ne s’apprend pas dans un livre.
Il y a dix ans, Yonathan est monté à Jérusalem pour apprendre auprès de quelqu’un qui savait déjà. Pas un stage, pas une formation : des mois à regarder faire avant d’avoir le droit de toucher le métal. Puis des années à rater — des coupes trop fines, des coupes qui se déforment, des bords qui n’allaient pas.
C’est comme ça que ça se transmet, et il n’y a pas d’autre chemin. L’argent ne ment pas : soit la main sait, soit elle ne sait pas encore.
Aujourd’hui, les coupes sortent de nos ateliers à Tel Aviv. Mais le geste, lui, vient de Jérusalem.
kameart.co ✡
🇺🇸
You do not learn to make a kiddush cup from a book.
Ten years ago, Yonathan went up to Jerusalem to learn from someone who already knew. Not a workshop, not a course: months of watching before he was allowed to touch the metal. Then years of getting it wrong — cups too thin, cups that warped, rims that were not right.
That is how this is passed down, and there is no shortcut. Silver does not lie: either the hand knows, or it does not know yet.
The cups come out of our Tel Aviv workshop today. But the hand that makes them was taught in Jerusalem.
✡ Holymade in TLV — kameart.co